Galex l’a lu… « Le potentiel Erotique de ma Femme », David Foenkinos.

Je continue mon marathon lecture cette semaine avec le livre de David Foenkinos « Le potentiel érotique de ma femme ».

Mes choix de lectures sont très aléatoires, il n’y a pas vraiment de logique, je peux être séduite par un résumé de 2 mots, une explication de 3 pages dans un magazine, les conseils de bons amis qui me connaissent bien, puis parfois seulement un nom, et là une couverture.

Je suis passée plusieurs fois devant, j’étais intriguée… Puis j’ai dans ma pile magique, encore en sommeil, « la délicatesse », du même auteur, qui me fait de l’oeil et devra attendre un petit peu… Ah oui parce que ça aussi, c’est très aléatoire, mon ordre de lecture.

Quand surgit ma boulimie de livres, environ une à deux fois par an, j’ai ce besoin insatiable d’acheter des feuilles, des mots, des phrases. Après un livre à la fois dans mon sac pour tenir le coup dans le métro et chez le médecin suffit, mais lorsque la boulimie est la, bien installée au creux de mon ventre, parce que c’est aussi comme ça que ça se traduit, il faut que j’amasse, que je collectionne et que je lise, petits bouts par petits bouts, pavé après pavé, jusqu’à ce que cette lubie passe la main à une autre en attendant de revenir plus tard…

La collection… C’est justement de ce mal dont souffre le personnage principal du livre. La collectionnite pour être précise ! Jusqu’au jour où il ne peut que se soigner.

Oui mais voilà, pouvons-nous vraiment guérir d’un mal si profond ? Surtout quand surgissent face à nous des instants, des objets, des fragments de vie, si beaux qu’il serait fou de passer à côté sans réagir et vouloir encore et toujours les revivre… Les collectionner.

C’est ce qui se passe lorsqu’un jour face à la beauté de sa femme, il ne peut s’empêcher de vouloir revivre ce moment, le collectionner, pour retrouver cette même sensation de pur bonheur.

Le ton est léger et drôle, les personnages tous aussi farfelus les uns que les autres mais au final, si touchants qu’on leurs trouverait presque des ressemblances évidentes avec des personnes existantes.

Après tout, ne cherchons-nous pas tous à collectionner les moments de pur bonheurs ?

Galex l’a lu… Maintenant place à « La vie commence à 20h10 » de Thomas Raphaël.

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